Edito : Indifférence devant un mur de Haine (03)
09/12/2008 16:05 par chez-athenia
Bonjour
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Les propos injurieux, haineux, racistes, homophobes, ect... n'ont pas leur place ici.
Une personne proche (ma propre fille, qu'elle honte !!!), manipulée par une autre personne, se permet de m'insulter sur ce Blog.
Mal lui en prend, car j'ignore les messages et je les supprime systématiquement, sans même les lire.
Ils ne sont même pas visibles sur le blog (qu'elle perte de temps alors
)
Je ne rentrerais pas dans leur jeu malsain. Je ne répondrais pas à leur arrogeance et leur méchanceté.
Car, comme me disait mon ex-mari "TOUT SE PAIE UN JOUR".
Il n'y a pas lieu de s'ennerver après des personnes sans savoir vivre. Le meilleur moyen c'est de les ignorer.
Moi je continue d'avancer tranquillement sur la Route de la Vie, et je ferme des portes au passage, si les personnes rencontrées sont malsaines.
Je me protège aussi et pour éviter toute désillusion, à la moindre attaque, je ferme la porte aux personnes qui m'agressent.
Un sourire, une pirouette et je les laisse derrière moi, sans me retourner.
L'ignorance en fait est la meilleure arme
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Bonne fin de journée 



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.Images
Trois images par page.
Comment se comporter
Perspectives positives
* Page 01
Je suis en recherche d'images et je suis en train d'en concevoir d'autres, basées sur des méditations, des proverbes et des citations.
J'avais tout de même un peu avancé durant mon absence, sur des images. Mais je n'ai pas eu le temps de les mettre en ligne. Cela va venir progressivement
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Bonne fin de journée
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Confucius (551 av; J-C. - 479 av. J-C.) est le fameux sage-philosophe chinois auquel sont attribués à tort tant de proverbes dits chinois. Né à Qufu dans l'actuelle province du Shandong, il est appelé K¨¯ngz¨« (¿××Ó) ou K¨¯ng F¨±z¨« (¿×·ò×Ó) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et qui fut latinisé par les Jésuites en « Confucius ».
Selon la tradition, son père fut un descendant de la dynastie Shang et gouverna la province de Lu ³ (dans le sud-est de l'actuelle Shandong). Il épousa en secondes noces, alors qu'il avait 70 ans, une jeune fille de 20 ans. Il mourut alors que Confucius n'avait que trois ans et laissa sa famille dans la pauvreté.
Dès l'âge de dix-sept ans, grâce à un goût précoce pour les livres et les rites, Confucius serait devenu précepteur. Il se maria à vingt-quatre ans et eut trois enfants (un fils (Kong Li) et deux filles). Pour vivre, il effectuait probablement des tâches administratives pour le chef de province. La légende affirme qu'il aurait rencontré Lao Zi en allant consulter des annales, et qu'il en aurait été si fortement impressionné qu'il n'aurait plus parlé pendant trois jours ou un mois.
Après la mort de sa mère en -527, il se mit à enseigner sa connaissance des textes anciens au petit groupe de disciples qui le suivait. Après quelques emplois subalternes à la cour de son prince, il se fait écarter du poste et il part en -496 pour quatorze ans d'errance, à la recherche d'un souverain capable de l'écouter. Puis il rentre définitivement à Lu pour se consacrer à l'enseignement et la compilation de textes anciens, jusqu'à sa mort en -479.
Après plus de deux millénaires de scolastique, il est difficile de se faire une idée juste de l'enseignement originel de Confucius. Il est pourtant possible de comprendre les enjeux et la teneur de sa pensée en lisant les Entretiens, livre dans lequel on voit le Maître vivre et discuter des problèmes de son temps avec ses disciples.
Bien qu'il n'ait jamais développé sa pensée de façon théorique, on peut dessiner à grand traits ce qu'étaient ses principales préoccupations et les solutions qu'il préconisait. Partant du constat qu'il n'est pas possible de vivre avec les oiseaux et les bêtes sauvages, et qu'il faut donc vivre en bonne société avec ses semblables, Confucius tisse un réseau de valeurs dont le but est l'harmonie des relations humaines. En son temps, la Chine était divisée en royaumes indépendants et belliqueux, les luttes pour l'hégémonie rendaient la situation instable et l'ancienne dynastie des Zhou avait perdu le rôle unificateur et pacificateur que lui conférait le mandat du Ciel. Confucius voulait donc restaurer ce mandat du Ciel qui conférait le pouvoir et l'efficacité à l'empereur vertueux. Cependant, bien qu'il affirme ne rien inventer et se contenter de transmettre la sagesse ancienne, Confucius a interprété les anciennes institutions selon ses aspirations et il a semé les graines de ce que certains auteurs appellent l'« humanisme chinois ».
Mettant l'homme au centre de ses préoccupations et refusant de parler des esprits ou de la mort, Confucius n'a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un culte lui a été dédié par la suite. Cherchant à fonder une morale positive, structurée par les « rites » et vivifiée par la « sincérité », mettant l'accent sur l'étude et la rectitude, Confucius représente pour les Chinois d'avant la Révolution l'éducateur par excellence, mais la lecture attentive des Entretiens montre qu'il n'a pas voulu s'ériger en maître à penser, et qu'au contraire il voulait développer chez ses disciples l'esprit critique et la reflexion personnelle : « Je lève un coin du voile, et si l'étudiant ne peut découvrir les trois autres, tant pis pour lui. »
Un apport très important et révolutionaire en quelque sorte de Confucius est à chercher dans la notion de « Junzi » (« gentilhomme ») qui, avant lui, dénotait une noblesse de sang et dont il a modifié le sens pour le transformer en noblesse du cœur, un peu comme le mot anglais gentleman. Son enseignement, bien que principalement orienté vers la formation de futurs hommes de pouvoir, était ouvert à tous, et non pas seulement aux fils de princes. On peut faire remonter à cette impulsion de départ la longue tradition des examens impériaux, chargés de pourvoir l'États en hommes intègres et cultivés, que le plus humble paysan pouvait (en théorie) tenter. Bien que cette institution « méritocratique » ait subi différents avatars et distorsions, elle a certainement joué un rôle prépondérant dans la pérennité de la culture chinoise et dans la relative stabilité de l'Empire Céleste pendant deux millénaires.
Selon Confucius, la soumission au père et au prince va de soi et garantit la cohésion des familles et du pays, mais elle s'accompagne d'un devoir de (respectueuses) remontrances si le père ou le prince vont dans la mauvaise direction. De très nombreux lettrés chinois, se réclamant à juste titre de l'enseignement de leur Maître, ont péri ou été bannis pour avoir osé critiquer l'empereur quand celui-ci, sous l'emprise d'une clique du harem ou de prêtres taoïstes, ne prenait plus soin de son peuple et laissait le pays sombrer dans la famine ou la guerre civile.
La postérité de Confucius en Chine et en Extrême-Orient ne saurait être sous-évaluée. Ses commentateurs et ses continuateurs proches comme Mencius et Xun Zi ont formé un corps de doctrine, appelé Confucianisme, qui a été choisi comme philosophie d'État en Chine pendant la dynastie Han. Jusqu'à la fin de l'Empire en 1911, le système des examens basé sur le corpus confucéen est resté en vigueur. Certains analystes chinois ou occidentaux pensent que l'influence du Confucianisme est toujours prépondérante à l'époque actuelle, et certains pays comme la Corée du Sud (cf. art. I I) ou Singapour continuent de se réclamer de cette doctrine politique.
Cette continuité apparente du Confucianisme en Chine ne doit cependant pas cacher les constants renouvellements, suivis de retours aux sources ou d'éclipses temporaires, qui ont animé l'histoire de la pensée chinoise. Ainsi le renouveau du Confucianisme instauré par Zhu Xi pendant la dynastie Song, après une relative mise en retrait durant la dynastie des Tang, a intégré les apports anciens de la pensée taoïste et les apports plus récents du Bouddhisme en une orthodoxie qui est restée relativement incontestée depuis lors, et il a fallu attendre la fondation de la République de Chine pour que soit aboli l'enseignement des Quatre Livres et des Cinq Classiques confucéens :
Les Quatre Livres sont :
Les Cinq Classiques sont :
Mohandas Karamchand Gandhi est né le 2 octobre 1869 à Porbandar dans l'état du Gujarat. Il est issu de la caste des Vayshia et sa famille est relativement aisée. Enfant, sa mère lui inculque les valeurs hindouistes mais il apprend aussi à connaître les autres religions et la tolérance à leur égard. C'est sans doute pendant cette période que se forgent les convictions morales de Gandhi.
Conformément aux coutumes de sa caste, sa famille le marie à 14 ans avec Kasturbai qui restera son épouse toute sa vie. En grandissant Gandhi devient convaincu qu'il ne sera quelqu'un qu'en rompant avec les coutumes de l'Inde et en copiant le style de vie des anglais. C'est donc logiquement qu'il s'embarque pour l'Angleterre en 1888 en laissant femme et enfant pour y faire ses études de droit.
C'est paradoxalement à Londres que Gandhi lit les principaux textes de l'hindouisme, notamment la Baghavad-Gita qui l'influencera profondément. Il découvre aussi la vie de Bouddha, Jésus, Mahomet et fait la connaissance des théosophes anglais.
Après trois années en Angleterre et son diplôme d'avocat en poche, Gandhi rentre en Inde. Malheureusement sa vie professionnelle s'enlise et il reste tiraillé entre ses racines hindoues et son attirance pour la bourgeoisie occidentale. En 1893 une entreprise indienne lui propose de se rendre en Afrique du Sud pour y défendre ses intérêts lors d'un procès. Gandhi accepte. Il ne le sait pas encore, mais c'est le tournant de sa vie.
Dès son arrivée là-bas il est confronté à la discrimination raciale. Expulsé d'un train il s'aperçoit très vite que les britanniques et le boers dominent sans partage les populations noires et immigrées (à cette époque 100 000 indiens vivent en Afrique du Sud). Il est choqué de voir que les sujets de l'empire britannique ne sont pas traités de la même manière suivant la couleur de leur peau.
En 1894, à l'issu du procès, gagné, pour le lequel il était venu, Gandhi décide de lutter contre une loi visant à interdire aux indiens le droit d'élire des représentants à l'assemblée de l'état du Natal. Il fait signer une pétition à 10 000 personnes et obtient le retrait du projet de loi. Gandhi avait surtout réussi à faire prendre conscience aux indiens qu'il fallait s'unir.
Devenu populaire, Gandhi décide de poursuivre le combat. En 1896 il va chercher sa femme et ses enfants en Inde et revient en Afrique du Sud. Il travaille comme avocat jusqu'en 1899. La guerre des Boers éclate alors et Gandhi appelle ses compatriotes à soutenir les anglais.
En 1906 une nouvelle loi ségrégationniste est votée au Transvall. Elle enjoint les asiatiques à se faire inscrire sur des listes destinées à contrôler de près leurs activités. Gandhi réussit à convaincre 3000 délégués de ne pas se soumettre à la nouvelle loi et de résister quel qu'en soit le coût, mais sans violence. Gandhi est arrêté et incarcéré pendant six mois. En 1909 il publie "Hind Swaraj", livre dans lequel il développe les théories du combat par la non-violence : la satyagraha.
Pendant huit ans, Gandhi ne cessera de s'opposer aux lois ségrégationnistes et au Général Smuts ce qui lui vaudra d'autres séjours en prison. Finalement, le 30 juin 1914, Smuts et Gandhi signent un accord sur l'abrogation d'une grande partie des lois raciales.
Le 18 juillet 1914 Gandhi quitte l'Afrique du Sud pour toujours et rentre en Inde.
Il décide, dès son retour, de partir à la découverte de son pays natal. Son périple dure un an à l'issue duquel il établit un ashram près d'Ahmedabad. Son nom est désormais associé à la lutte contre l'injustice.
C'est pourquoi, début 1917, Gandhi se rend au Bihar à l'appel des cultivateurs de l'indigo exploités sans vergogne par les industriels anglais. Devant les risques d'émeutes, le gouvernement donne satisfaction aux planteurs.
À peine rentré à Ahmedabad, Gandhi soutient un mouvement de grève des ouvriers textiles et utilise, pour la première fois, le jeûne pour faire pression sur les patrons et pour marquer son entière solidarité avec les grévistes.
À la fin de la première guerre mondiale, pendant laquelle Gandhi avait appelé au soutient de l'effort de guerre, il présente aux britanniques ses premières revendications d'autonomie pour l'Inde.
Le 6 avril 1919, pour impressionner les anglais, Gandhi appelle le peuple à manifester publiquement dans tout le pays et à cesser toute activité. La manifestation est un énorme succès.
Le 13 avril, à Amritsar, la population manifeste de nouveau malgré l'interdiction. Le général Dyer ordonne alors à ses hommes de tirer sur la foule pacifique. Le bilan est effroyable : plus de 300 morts et plus de 1000 blessés. Horrifié, Gandhi suspend immédiatement la satyagraha.
En 1920 il repense ses moyens d'action. Soutenu par le parti du Congrès et par les musulmans, il appelle à la non coopération avec l'administration britannique et se prononce pour le boycott des produits textiles d'origine européenne. L'Inde tout entière bouge et la tension ne cesse de monter. De nombreux leaders sont emprisonnés et des affrontements ont lieu. Pendant l'un d'eux 22 policiers sont lynchés par la foule. Le Mahatma, comme on l'appelle désormais, décide de mettre fin à toute action.
Il est cependant arrêté puis condamné à 6 ans de prison. Il restera emprisonné 2 ans pendant lesquels le mouvement va sensiblement s'essouffler.
À sa sortie de prison Gandhi appelle à la cohésion nationale et il réclame l'égalité sociale pour les intouchables qu'il appelle affectueusement les harijans ("enfants de Dieu"). Il mènera d'ailleurs deux grèves de la faim pour qu'ils puissent entrer dans les temples.
Au début des années 30, Gandhi a retrouvé toute sa fougue. Il bénéficie d'une influence considérable. À chacun de ses mots d'ordre l'Inde s'immobilise. Le 12 mars 1930 le Mahatma entreprend son action la plus célèbre : la marche du sel. Son objectif est de dénoncer le monopole anglais de la vente du sel. Pendant 24 jours et sur 350 km le cortège ne cessera de gonfler. Arrivé à son but Gandhi ramasse une poignée de sel et annonce qu'il commence la désobéissance civile. Il est de nouveau arrêté.
En janvier 1931 le Vice-Roi Lord Irving le fait libérer. Il échange la libération des prisonniers politiques et la fin des lois sur le sel contre la fin de la désobéissance civile et la participation de Gandhi à une conférence organisée à Londres. Celui-ci accepte et en profite pour visiter l'Europe. Cette table ronde ne sera suivie d'aucun changement notable sur la politique indienne d'autant que Churchill arrive au pouvoir avec l'intention d'écraser le Parti du Congrès. Des milliers de militants sont bientôt arrêtés.
En août 1932 Gandhi est jeté en prison. Les dissensions entre les communautés s'aggravent et les droits des intouchables sont menacés. Le 20 septembre le Mahatma entreprend une nouvelle grève de la faim. Le gouvernement britannique plie devant la menace de la mort de Gandhi devenu très populaire en Europe.
En 1934 Gandhi se retire de la politique en tant que telle, préférant la laisser aux jeunes leaders du Congrès dont Nehru. Il continue en revanche de se battre pour la cohésion entre les communautés et pour l'éducation des masses, ce qui lui vaudra l'inimitié des extrémistes hindous. Cette année là, Gandhi échappe à la première des cinq tentatives d'assassinat dont il fera l'objet.
Lors des élections de 1937, le Congrès obtient la majorité écrasante au parlement indien. Dès lors la marche vers l'autonomie et l'indépendance semble inéluctable.
Lorsqu'éclate la seconde guerre mondiale en 1939, Gandhi refuse de s'engager aux côtés des anglais. Il affirme que seule une Inde indépendante pourrait contribuer à la lutte contre les nazis.
En 1942 il lance même son fameux slogan "Quit India". Il enjoint les britanniques à partir au plus vite et relance le mouvement de désobéissance civile. Lui et les dirigeants du Congrès sont arrêtés après que des émeutes aient éclaté. Sa femme Kasturbai meurt lors de sa détention.
En 1944 Churchill le fait libérer.
Après la guerre les travaillistes d'Atlee arrivent au pouvoir en Angleterre. Le Premier Ministre est bien décidé à mener le processus d'indépendance à son terme. Lord Mountbatten est nommé Vice-roi avec cette mission. C'est alors que les communautés musulmane et hindoue se déchirent.
La Ligue Musulmane de Mohammed Ali Jinnah ne cesse en effet de réclamer la création d'un état indépendant à majorité musulmane.
Gandhi, lui, reste attaché plus que tout à l'unité de l'Inde. Jinnah refuse de participer au gouvernement provisoire de Nehru et appelle à une journée d'insurrection le 16 août 1946. Elle se solde par des milliers de morts dont au moins 5000 à Calcutta.
Gandhi use de toute son influence pour éviter la partition mais le 15 août 1947 Lord Mountbatten annonce l'indépendance de deux nouvelles nations : le Pakistan et l'Inde.
On assiste alors à l'exode meurtrier de plusieurs millions de personnes. Les sacs, les meurtres, les règlements de compte en tous genres feront entre un et deux millions de victimes. Épouvanté par la situation, notamment à Calcutta, Gandhi décide de jeûner jusqu'à la mort.
Nehru fait alors tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin aux massacres. Il y parvient d'extrême justesse et Gandhi se nourrit à nouveau. Pourtant la colère des extrémistes n'est pas retombée. Ceux du côté hindou notamment tiennent rigueur à Gandhi de sa trop grande mansuétude à l'égard des musulmans.
Le 30 janvier 1948, l'un d'eux, Nathuram Godse, l'abat à Delhi.
« Hé Ram" seront les dernières paroles du Père de la Nation ».
Sa mort provoque une émotion internationale. À Delhi plus de deux millions de d'indiens assisteront à ses funérailles nationales.
Aujourd'hui encore l'empreinte de Gandhi est vivante en Inde même si la société juste, égalitaire et non violente dont il avait rêvé reste à construire.
La gouvernance
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La tradition indienne, hindoue et bouddhique, désigne sous le nom de yoga (action d’atteler, de maîtriser, de dompter) une démarche corporelle mais surtout psychique pour libérer l’âme de sa condition charnelle. Le yoga est une des six philosophies indiennes.
Le grand philosophe indien Patanjali a donné un enseignement fondamental du yoga dans les "Yoga Sutras": sa définition du yoga est d'une concision remarquable: « Le Yoga est l'arrêt de l'activité automatique du mental ». Les textes sacrés de l'Inde en parlent bien avant; mais il s'agit là du véritable premier traité consacré au yoga, qui n'a sans doute jamais été surpassé sur le fond. Patanjali a enseigné le yoga fondamental, appelé aujourd'hui raja yoga ; Shankaracharya a formalisé le jnana yoga; Vivekananda a fait connaître en occident le bhakti-yoga et le jnana-yoga; Yogananda a recommandé le kriya-yoga, Sivananda a écrit un traité sur le yoga de la Kundalini, et un plus général sur "l'essence du yoga", Sri Aurobindo a enseigné un yoga combinant ceux de Shankaracharya et de Patanjali.
Le terme yogi (pour les hommes, yogini pour les femmes) est réservé aux pratiquants ayant des vertus hors de portée de l'homme ordinaire ; il est particulièrement bien décrit par Yogananda dans son livre Autobiographie d'un yogi. La pratique du yoga nécessite :
Diverses formes de yoga
La Bhagavad Gita mentionne l'existence de dix-huit yogas différents. Les principaux sont:
Bibliographie
Le Chi Chong ?
Cet article est extrait du site Voie du Milieu. Ci-après vous trouverez des explications synthétiques vous permettant de comprendre, intellectuellement, ce que l’on entend par Chi Chong.
Pour comprendre la voie de l'énergie, il faut d'abord découvrir ce qui se cache derrière des mots, comme :
Le Chi ?
Le Chi a la même signification que le Prana des Yogis. Pour les sages des temps anciens, il existe une énergie de vie qui est associée à l’air que nous respirons. Elle est présente partout dans la nature, même si on ne peut la voir. En pratiquant le Chi Chong, on fait circuler cette énergie vitale. Il n’y a pas besoin de croire au Chi pour en ressentir les bienfaits. Une pratique régulière, constante et assidue permet d’en ressentir les effets.
Chong (prononcez gong) ?
L’idéogramme Chong exprime, à la fois, l’énergie et le temps. Par Chong, on entend, de façon plus générale, toute activité basée sur l’énergie et avec le but de s’améliorer (en utilisant la durée, le temps). Cela implique un minimum de persévérance, de discipline et de régularité dans les exercices. Ces exercices corporels ne sont pas qu’une simple gymnastique. Il faut, en effet, cultiver, progressivement, une qualité de présence à ce que l’on fait (le fameux « ici et maintenant »). Outre l’observation des mouvements physiques (et leurs bonnes exécutions), le pratiquant développe une sensibilité à la circulation de l’énergie interne (au niveau du Hara (Dantian), mais aussi, par exemple, du Laogong (au centre de la main). Le temps (et l’entraînement) permet de développer une attitude de réceptivité.
Le Chi Chong ou QIGONG ?
Le Chi Chong est un entraînement particulier permettant de faire circuler le Chi dans son corps physique et les méridiens chinois. Il permet le « travail de l’énergie ».
L’objectif premier du Chi Chong est l’harmonisation du corps et du mental à l’aide de l’énergie. Il permet de restaurer ou de rééquilibrer l’énergie vitale en pratiquant des exercices corporels (harmonisation du corps) associés à la respiration et, suivant le cas, à la visualisation. Il permet, entre autre, de développer le hara qui permet de se centrer, de calmer le mental et de mieux gérer les agressions extérieures et le stress.
Indépendamment des différents enchaînements, il faut retenir qu’il existe deux grandes familles d’exercices : les exercices statiques (comme l’arbre) et des exercices en mouvement (dynamiques, au niveau de la forme extérieure), mais avec des déplacements différents du Tai Chi (notamment au niveau du positionnement des pieds par rapport au sol).
Le Zhan Zhuang ?
Le zhan zhuang fait partie des exercices dit statiques. Zhan peut se traduire par « se tenir debout » et zhuang exprime un « pilier » avec l’idée d’une « fondation ». Le zhan zhuang est, donc, une position statique au niveau corporel : le pratiquant « se tient debout comme un pilier » (pendant dix, puis progressivement, vingt, trente minutes et plus). Cette pratique comprend une ou plusieurs postures en position debout comme un arbre.
Beaucoup d’occidentaux, on associé, par ignorance, le zhan zhuang (la position de l’arbre) au Chi Chong. Cette pratique en fait partie au titre des exercices statiques. Le Chi Chong n’est pas que statique. Pour s’en convaincre, on pourra étudier le Chi Chong de l’oie sauvage qui est très sophistiqué et comprend de nombreuses « figures » en mouvement.
Le choix d’un professeur ?
Les livres permettent de comprendre, intellectuellement, le Chi Chong (ses bienfaits, sa philosophie, etc.). Par contre, il est très difficile d’apprendre tout seul le Chi Chong, même si les photos, la qualité du texte, etc., peuvent vous faire croire du contraire. En effet, la position de base implique de savoir, entre autre, basculer correctement son bassin. Le cerveau a, au début, une représentation erronée (suite aux mauvaises habitudes, etc.) de la position verticale quand on fléchit, par exemple, les jambes. Le mental peut d’ailleurs être, au début, agacé, etc., de ne pas arriver à faire des exercices, en apparence, aussi simples. Comme toute résistance inconsciente, cela peut également entraîner un verbiage pour se justifier, pour contester, pour ne pas continuer, etc.
Un bon professeur (outre ses compétences, son expérience, sa pédagogie, le temps qu’il donne, etc.) pourra corriger les erreurs du débutant, il saura stimuler ses élèves afin de vous permettre d’aller au-delà de vos résistances inconscientes.
Il n’est pas toujours facile de trouver un bon enseignant, mais, lorsque vous êtes prêt les circonstances, les évènements, les gens que vous rencontrez, vous permettront de trouver celui qui vous correspond. Outre les qualités du professeur (son expérience, etc.), il vous faut garder à l’esprit des notions simples pour confirmer votre choix. En effet, il existe de nombreuses écoles.
Le critère le plus important est que les mouvements doivent respecter l’anatomie du corps humain. Il faut que vous vous sentiez mieux après la séance que lorsque vous êtes arrivé, même si vous débutez. Le cours doit être accessible et progressif. Préférez des enchaînements simples à des exercices trop sophistiqués (sauf si vous avez déjà une bonne expérience des arts martiaux, par exemple). L’optimum est d’intégrer un petit groupe. Écoutez, prenez le temps d’expérimenter, puis posez vos questions, ce que vous ressentez, ce qui vous paraît difficile.
Entre les séances, il vous est demandé de pratiquer, afin que votre corps s’habitue progressivement et que vous puissiez mémoriser l’enchaînement à votre rythme. C’est lors de la correction des mouvements que vous pourrez apprécier l’expérience et le savoir-faire de l’enseignant.
S’il va trop vite, sans corriger, etc., c’est que, probablement, vous n’avez pas encore trouvé un très bon professeur. Ce que vous avez appris est, déjà, un début. Persévérez et il n’y a aucune raison pour que vous ne le trouviez pas…